Donc, une fois pour toutes, je le dis clairement maintenant et je n’y reviendrai pas : quiconque serait amené à une telle démarche se trompe et de site et de personne agissante.
Revenons en, donc, à la « magie » qui guérit.
Si je conserve ce terme de magie, c’est uniquement parce que loin de moi est le désir de faire du prosélytisme. Je serais bien vaniteux de vouloir expliquer les phénomènes qui se produisent lorsque nous agissons pour le bien de quiconque.
Chaque fois qu’il m’est donné d’apporter de l’aide à mon prochain, à un animal, à des plantes, j’éprouve un immense « bonheur magique ».
La connaissance humaine, évolutive, imbrique en permanence, et par la force des choses, le microscopique et le macroscopique. Ce que nous croyons savoir aujourd’hui, demain sera différent ou non avéré.
Mélanger les limites de la connaissance scientifique actuelle à nos possibilités agissantes, peut-être sans limites, m’apparaît être une cuisine indigeste et pour le moins virtuelle.
Je défie quiconque, habitant de la terre de me montrer scientifiquement ou métaphysiquement par les quarks, les électrons, les positons, les neutrinos, la matière manquante, la physique quantique, la théorie des cordes, les rayonnements cosmiques connus et inconnus, les psychons, le spirituel, ce qui nous permet à nous autres guérisseurs d’agir en tant que tels.
Peut-on imaginer un esprit des particules ?